Manger bien et bio : les saveurs et les valeurs nutritives du gibier

En comparant la valeur nutritive de plusieurs espèces chassées avec celle des espèces domestiques, on se rend compte que la viande de gibier (venaison) est nettement plus faible en gras et en calories. Sa valeur protéinique est légèrement plus faible que la viande domestique, sauf pour l'ours.

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La FédéCP vous propose une série de 4 volumes numériques gratuits, qui, à travers une variété de délicieuses recettes élaborées par des collaborateurs bénévoles, vous feront découvrir de nouvelles façons de déguster le gibier du Québec.

Petits gibiers grands vins
Grands gibiers, grands vins
Ours noir, vin rouge
Oie blanche, vin rouge

 

Les recettes du terroir du Blogue FédéCP

 

De plus, consultez régulièrement le Blogue FédéCP, où de grands chefs et collaborateurs spéciaux relèvent le défi de vous proposer des recettes faites à partir de produits d’ici, soit chassés ou pêchés. Découvrez leur passion pour la cuisine du terroir et les activités de chasse et pêche. 

 

Voici ce que le magazine L'Épicerie avait à dire sur le sujet :

 

« Les viandes de gibier affichent d'excellentes valeurs nutritives, meilleures en fait que les viandes d'élevage commercial. Par exemple, les viandes rouges sauvages sont nettement plus maigres que le bœuf. Leur teneur en fer est un peu plus élevée que celle du bœuf. Enfin, leur teneur en protéines est comparable.

Les données nutritionnelles du gibier à plumes sont cependant un peu moins reluisantes. Le taux de gras contenu dans la viande des oiseaux d'élevage est comparable à celui du poulet de grain acheté à l'épicerie. C'est qu'il est particulièrement difficile de recréer en élevage les conditions dans lesquelles les oiseaux évoluent à l'état sauvage. En captivité, les oiseaux disposent de beaucoup moins d'espace pour se déplacer ou voler qu'ils en ont, évidemment, en forêt. Difficile également de reproduire en élevage leur nourriture habituelle. Les oiseaux accumulent donc plus de gras dans leur chair, qui devient moins ferme que celle des oiseaux sauvages. Cependant, dans l'assiette, un peu de gras ajoute du goût à la viande de ces oiseaux, qui a parfois tendance à être sèche. »

 

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